Se déplacer en Italie
Une fois arrivé en Italie, il est possible de choisir plusieurs moyens de transports pour vos déplacements.
Le réseau routier italien
Les autoroutes (autostrade)
L’Italie dispose d’un réseau important d’autoroutes (autostrade) indispensable pour vous déplacer entre les régions.
Les autoroutes disposent d’aire de repos avec des commerces, bars et restaurant proposant des produits tout à fait corrects pour un prix similaire aux commerces des villes. Il en va de même pour l’essence, car le carburant n’est pas forcément plus onéreux sur les autoroutes italiennes.
Les tarifs des autoroutes sont comparables à ceux de la France. L’usage d’un badge permettant d’utiliser les voies de passages sans arrêt et vous apprécierez vite ce petit luxe car pour se déplacer vous vous apercevrez que vos utiliserez souvent un tronçon d’autoroute. Des sociétés françaises (Vinci et APRR par exemple) proposent des abonnements pour de badges utilisables aussi en Italie.
Le réseau secondaire
Le réseau non autoroutier est constitué de routes à 4 voies plus ou moins bien entretenues et de routes secondaires souvent sinueuses au sein du relief.
Les limitations de vitesse
En Italie les limitations de vitesse sont :
- Agglomération : 50km/h
- Hors agglomération : 90km/h
- Hors agglomération – route à chaussées séparées (4 voies) : 110km/h
- Autoroutes : 130km/h
L’efficacité du contrôle par les radars fixes est difficile à évaluer.
La circulation dans les villes
L’usage des voitures dans les villes italiennes est problématique. Ces villes comportent souvent des centres-villes anciens dans lesquels la circulation est difficile et le stationnement très difficile.
Les zones à trafic limité
Des zones à trafic limitées (ZTL) sont présentes : à l’entrée de ces zones, des caméras identifient les plaques des véhicules. Si vous n’avez pas d’autorisation, vous recevrez immanquablement une amende de plusieurs dizaines d’euros même avec une plaque française !
Les ZTL sont signalées par des panneaux parfois peu visibles et on peut se faire vite piéger. Si vous résidez dans un hôtel situé dans une ZTL, pensez à indiquer votre plaque d’immatriculation : votre hôtelier pourra vous obtenir un droit de passage dans la ZTL.
Le stationnement
Dans les rues, les emplacements de stationnement sont signalés par des lignes blanches pour le stationnement gratuit, par des lignes bleues pour le stationnement payant et par des lignes jaunes pour le stationnement réservé.
Les villes italiennes sont plutôt bien équipées en parking. Évitez les parkings à proximité des centres-villes dont les tarifs sont élevés. Privilégiez les parkings en périphérie situés devant les stations de métro, de tramways ou de bus. À Rome, par exemple, il est facile de stationner sur un parking devant les stations de métro en bout de ligne et pour un prix assez raisonnable.
Les parkings privés peuvent être une bonne solution dans certaines villes. Assurez-vous que les tarifs sont bien indiqués et que le parking est équipé de bornes automatiques pour éviter les contestations sur le temps de stationnement.
Méfiez-vous des pseudos « placeurs » présents sur les parkings à ciels ouverts et dont le seul objectif est de vous soutirer quelques euros au motif de vous avoir indiqué une place libre que vous aviez déjà repérée vous-même…
Se déplacer en autocar
Les autocars sont une très bonne solution pour rejoindre les villes. Ils sont en général assez fréquents et peu chers. En outre, vous pourrez y faire votre première étude sur les habitants, car les italiens profitent des trajets en autocar pour discuter.
Se déplacer en train
Le train est, lui aussi, une excellente solution pour rejoindre les grandes villes comme Rome, Naples ou Gènes. Les trains locaux sont en général ponctuels, propres, en bon état et climatisés ce qui n’est pas négligeable l’été. Ils vous conduiront en centre-ville à destination avec des tickets forfaitaires (trains + bus) aux tarifs très intéressants.
